La rubrique PRESSE'
contient les articles de presse dédiés à la renaissance,
à la culture et à l'utilisation du chanvre indigène
(sativa non-indica) initiées et conduites par l'Association
Suisse des Amis du Chanvre paysan (ASAC). La presse, de 1993 à
1996, écrivait majoritairement sur le chanvre propagé
par l'ASAC, puis son attention se porta presqu'exclusivement sur la
production de chanvre indien génétiquement transformé
(alias 'marijuana') ainsi que sur le milieu généralement
peu ragoûtant qui va avec.
Le tout premier article sur le chanvre parut le 1er octobre 1992
:
et déjà il était faux: L'initiative
ne veut pas « la décriminalisation des consommateurs
de hasch condamnés » (on ne décriminalise
pas un condamné, mais une action ou une marchandise), sinon
« l'annulation des jugements pénaux relatifs au chanvre
». Et: l'ASAC ne soutient pas le haschisch, mais le chanvre
indigène.
Haschisch ou chanvre (Cognac ou bière panachée),
la différence n'est pas connue, n'est pas faite.
Chez certains journalistes, hier comme aujourd'hui, la connaissance
en matière de chanvre est minime jusqu'à inexistante
- ce nonobstant on écrit à qui mieux mieux et on maintient,
ainsi faisant, la population en son état de grande ignorance
au sujet du chanvre.
« Le droit à l'information, de même qu'à
la libre expression et à la critique, est une des libertés
fondamentales de tout être humain. Du droit du public à
connaître les faits et les opinions découle l'ensemble
des devoirs et des droits des journalistes. Ceux-ci ne suppriment
pas des informations ou des éléments d'information
essentiels. Ils rectifient toute information publiée qui
se révèle matériellement inexacte. »
- Déclaration des devoirs et des
droits du/de la journaliste- Fédération Suisse des
Journalistes
Fra il dire e il mare, c'é in mezzo il mare: Les lois que
se donnent les journalistes traitant le sujet du chanvre ont pour
conséquence une présentation biaisée et souvent
partisane de la réalité. On constate que, des très
nombreux journalistes, aucun n'a de connaissances propres sur le
sujet , mais que tous ont un bagage essentiellement formé
de lieux communs, de préjugés ou d'opinions fournies
par l'officialité, ce qui leur évite d'avoir à
travailler le sujet. Imagine-t-on un journaliste sportif qui ne
connaîtrait pas les règles du sport ? On ne se connaît
aucun professionnel de l'information qui connaisse les règles
concernant la culture et le commerce du chanvre en Suisse, aucun
qui aurait ne serait-ce que vu de quoi a l'air le court texte de
la loi sur les stupéfiants. Comme disait le journaliste Dunkel
de FACTS, (actuellement rédacteur en chef de 'Schweizer Familie'):«
Ce n'est pas la loi qui m'intéresse, mais ce que fait la
police ». Les reportages sur le chanvre, à partir
de 1996, ne sont pas le fruit d'une recherche personnelle du journaliste,
sinon qu'ils découlent de l'appropriation et de la transmission
sans critique d'opinions et de données issues du milieu policier,
administratif ou politique. L'approche médiatique, en conséquence,
se limite à des lieux communs, la plupart du temps erronés,
à des termes appartenant au monde interlope, tels que hasch,
herbe, THC, joint, shit, fumette, etc., ainsi qu'à des protagonistes
abêtis, avides d'argent vite amassé et qui d'ailleurs
existent, particulièrement dans la scène zurichoise
ou celle de la petite et grande criminalité, endroits ou
ces journalistes s puisent l'essentiel de leurs informations. La
presse en Suisse est comparable à un celle d'un pays musulman,
ou par hypothèse la culture de fruits serait systématiquement
représentée sous les traits non pas de la production
de confitures, de jus de fruits, naturels ou fermentés, d'aliments
divers, sinon d' eaux-de-vie frelatées et produites par de
sinistres personnages qui font peur à monsieur et madame
tout-le-monde.
Concrètement cela signifie que les médias d'aujourd'hui
anticipent les vux de milieux policiers et administratifs.
C'est ainsi que la révision de la loi fédérale
sur les stupéfiants n'apporte pas une libéralisation,
comme le proclame à tue-tête la presse, sinon au contraire
l'interdiction totale et absolue de la plante de chanvre et de son
usage, tout cela sous l'il impassible et complice, nolens
volens, des mass-médias manipulés et eux-mêmes
manipulateurs.
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